jeudi 22 mai 2014

Vendredi 23 mai 2014 à la Maison de la Culture à 18 h

Projection du documentaire  "La soif du monde"

 Bande annonce du documentaire

 

  •             Serons-nous capables d’imaginer une nouvelle culture de l’eau ?
    — Yann Arthus-Bertrand



Le film


Après HOME et la série Vu du Ciel, le film documentaire de 90 minutes LA SOIF DU MONDE de Yann Arthus-Bertrand, réalisé par Thierry Piantanida et Baptiste Rouget-Luchaire propose un nouveau voyage autour de la terre.
Cette fois-ci le célèbre photographe s’intéresse à l’un des enjeux majeurs pour la survie des populations : l’EAU. Aujourd’hui, dans un contexte de forte croissance de la demande, d’augmentation de la population mondiale et d’aggravation des effets des dérèglements climatiques, l’eau est devenue l’une des plus précieuses richesses naturelles de notre planète Fidèle à la réputation de Yann Arthus-Bertrand, LA SOIF DU MONDE, tourné dans une vingtaine de pays, révèle le monde mystérieux et fascinant de l’eau douce grâce à de spectaculaires images aériennes tournées dans des régions difficiles d’accès et rarement filmées, tel que le Soudan du Sud ou le nord du Congo ; découvertes aussi des plus beaux paysages de notre planète, lacs, fleuves, marais, dessinés par l’eau.
LA SOIF DU MONDE fait donc le pari de confronter la fameuse vision aérienne du monde de Yann Arthus-Bertrand avec la dure réalité quotidienne de tous ceux qui sont privés d’eau, en meurent parfois et se battent sur le terrain pour se procurer l’eau, l’épurer ou l’apporter à ceux qui en manquent.
Le film est tissé de rencontres. Un berger du nord Kenya nous dit dans les yeux qu’il a tué pour de l’eau et qu’il le fera encore. Des femmes dansent lorsque l’eau arrive enfin dans leur village. Une ambassadrice des Nations Unies atypique explique son combat pour que les gouvernements s’engagent eux aussi pour permettre l’accès à l’eau et aux techniques les plus modernes d’épuration, garantes de la survie et de la santé des populations les plus pauvres.
Des reportages réalisés en Europe, en Afrique, en Asie, en Amérique, donnent la parole à ceux qui s’engagent et innovent, afin d’apporter l’eau où elle manque, l’utiliser plus intelligemment, l’épurer ou mieux encore cesser de la polluer.
Des personnalités attachantes, reconnues internationalement ou simples acteurs de terrain, illuminent le film de leur énergie, de leur imagination et de leur enthousiasme…
Car l’accès à l’eau potable est plus que jamais le grand enjeu de demain.

 

jeudi 15 mai 2014

Vendredi 16 mai 2014 à la Maison de la Culture à 18 h

Projection du film- événement  "WADJDA"

Wadjda est une jeune fille saoudienne de douze ans. Elle vient d'un milieu conservateur. Cependant, Wadjda écoute de la musique rock, porte des Converse et des jeans. Mais un jour, sa vie change alors qu' elle aperçoit un vélo. Malgré l'interdiction faite aux femmes d'avoir un vélo, elle s'inscrit au concours de récitations coraniques de son école pour obtenir le premier prix : elle aura ainsi, la somme tant espérée pour acheter le vélo et faire la course avec son ami Abdallah.

Wadjda est un drame germano-saoudien réalisé par Haifaa al-Mansour, sorti en 2013.Il s'agit du premier long métrage officiel produit par l'Arabie saoudite. Il est sélectionné pour représenter l'Arabie saoudite aux Oscars du cinéma 2014 dans la catégorie meilleur film en langue étrangère. Réalisation et scénario de Haifaa El Mansour avec   Waad Mohammed ( Wadjda),  Reem Abdullah (la mère de Wadjda),  Abdullrahman Al Gohani ( Abdullah, le jeune voisin),    Ahd ( Mlle Hussa, la directrice de l'école), Sultan Al Assaf (le père de Wadjda),  Dana Abdullilah ( Salma),  Rehab Ahmed (Noura),  Rafa Al Sanea (Fatima).


Récompenses
Nominations et sélections
 

 

lundi 12 mai 2014

   Présentation du Ciné Club de Mascara , idée et film de Farid HERDA , revu et arrangé par Daho HAMDANI

Ciné Club de Mascara (Le Film) 

 

jeudi 8 mai 2014

Vendredi 09 mai 2014 à la Maison de la Culture

Projection du film "Miracle en Alabama "

Les parents d'une fillette aveugle, sourde et muette, font appel à une institutrice spécialisée, elle-même à demi-aveugle. Helen Keller (Patty Duke) n’entend plus, ne voit plus et ne parle pas, il ne lui reste que le toucher principal dominant d’une structure complètement démolie et ceci sans espoir.
Anne Sullivan (Anne Bancroft), éducatrice aux méthodes révolutionnaires qui n’a à la base aucune affinité avec Helen, considérée uniquement comme un outil de travail, doit tout en exerçant son métier éprouver des sentiments pour cette gamine enfermée dans un monde clos. Le challenge est double, aider au maximum Helen par son métier et vaincre ses réticences aux sentiments.
La lutte est acharnée, au départ Helen refuse de coopérer, les parents ne voyant aucun progrès deviennent hostiles envers Annie qui doit batailler ferme pour conserver la confiance d’un entourage de plus en plus sceptique. Annie maintient son pouvoir dominant, tout l’équilibre relationnel tient sur cette étreinte fortement maintenue par une éducatrice déterminée à ne rien lâcher sur une petite handicapée rebelle qui peu à peu abandonne ses instincts de résistance pour enfin se soumettre à une loi, celle du savoir par la volonté d'apprendre et de s'ouvrir au monde. Enfin les premiers résultats encourageants interviennent. Helen s’éveille, la transformation est foudroyante. Les combats enfin achevés, une longue étreinte finale unira ces deux esprits enfin apaisés.

Miracle en Alabama (The Miracle Worker) est un film américain d'Arthur Penn sorti en 1962. Avec
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lundi 5 mai 2014

VU ce soir au CINÉ-CLUB chronique de Kouider BESSEKRA membre de l'Association 

 

Omar

Excellent film (…et le moins qu’on puisse dire), à travers duquel le réalisateur palestinien : HANY ABOU SAAD ...a pu et surtout su d’une façon très habile et inventive, dans les limites assez étroites des moyens rudimentaire dont il dispose ; nous a plongé dans le fond de la ‘’ réalité de la résistance palestinienne’’, nous faisant entre autre saisir les multiples et divers types de défis auxquels fait face …Le choix ingénieux de’’ l’Alibi’’, une belle et triste histoire d’amour comme toile de fond…a adroitement mis en relief le non humanisme, plutôt la cruauté de l’occupant sioniste, dont le moins qu’on puisse qualifier de scandaleux et immoral , exploitant cyniquement même certaines conjoncture de fragilité humaine…afin de saper la volonté tant que l’espoir de liberté auquel aspire ce grand peuple, pour le soumettre a sa domination faisant fi de toute éthique même élémentaire , entre autre les grandes valeurs du judaïsme dont fièrement il se réclame !!!!!!!!!!!!

vendredi 2 mai 2014

L’article de Samir Ardjoum paru au journal El Watan le 02/05/2014 et consacré à l’activité de notre Ciné Club 

Projection du film "Omar"