vendredi 3 avril 2015

Vendredi  03 avril  2015  à la Maison de Culture  à 17 h30

Projection du film  "Quand passent les cigognes"

 

Quand passent les cigognes (titre original russe : Летят журавли, Letiat jouravli) est un film soviétique de Mikhaïl Kalatozov réalisé en 1957. Il s'agit de l'adaptation cinématographique de la pièce de Rozov, Éternellement vivant. En 1958, le film reçoit la Palme d'or au festival de Cannes.
Synopsis
Pendant la Seconde Guerre mondiale, Veronika attend le retour de son fiancé Boris, parti sur le front. Sans nouvelles, elle est violée par le cousin de celui-ci, un planqué peu glorieux, égoïste et distant. Délaissée, Veronika s’implique à sa manière dans le conflit en investissant son énergie à l’aide et au réconfort des soldats blessés rapatriés au pays. Elle prend conscience de l’horreur de la guerre.
Commentaires
Avec ce film, le cinéma soviétique se démarque de tout l’élan patriotique de sa production précédente en montrant une histoire d’amour filmée dans un esprit neuf.
Certaines scènes sont marquantes et novatrices :
  • Le préambule calme de l’avant-guerre permettant à Veronika et Boris d'envisager leur amour tourné vers l'avenir. Un vol de cigognes traverse le ciel...
  • La scène tourbillonnante de l’escalier gravi par Boris (une première technique pour l’époque).
  • Le moment où Veronika terrorisée par le bombardement et à bout de forces cède à Mark en répétant à l’infini sa négation qu’elle ne peut plus contrôler.
  • La scène à l'hôpital où un blessé apprend que sa fiancée l'a trompé ; le docteur, Fiodr Ivanovitch, le père de Boris, le console en s'adressant à toute la salle pour fustiger le comportement de certaines filles qui ne font pas preuve de courage : elles ne méritent pas l'estime d'héroïques combattants. Veronika, qui se trouve dans la salle, culpabilise en entendant cela, car elle n'a pas attendu Boris qui était au front, et a épousé Mark. Cette scène peut être comparée à la scène finale du film, la femme du boulanger, où Aimable Castanier s'adresse à sa chatte Pomponette qui est revenue après être partie, comme son épouse Aurélie qui est partie avec son amant et qui est revenue ensuite auprès de son mari. Fiodr Ivanovitch tout comme Aimable Castanier s'adressent à un tiers, le blessé pour Fiodr Ivanovitch et la chatte pomponette pour Aimable Castanier, pour délivrer un message de reproches, mais qui sont adressés en réalité à Veronika ou Aurélie.
  • La mort de Boris, qui voit défiler l'avenir rêvé avec Veronika.
  • La scène qui montre certains « planqués », à l'arrière, passant du bon temps et se livrant à des trafics pour satisfaire des caprices frivoles alors que tout manque.
  • La scène finale : à la gare, Veronika, un bouquet de fleurs à la main, traverse la foule en liesse (autre prouesse technique) qui acclame les soldats de retour au pays. Elle arrive à Stepan, l'ami de Boris, qui lui apprend la mort de celui-ci et veut lui remettre la photo d'elle qu'il gardait sur lui. Le film conclut pourtant sur une note d'espoir : Stepan, debout sur la locomotive, fait un discours énergique sur le retour de la paix et la nécessaire reconstruction, et Veronika, en larmes, se réconforte dans la solidarité collective en distribuant ses fleurs aux présents, tandis qu'un vol de grues passe dans le ciel.
Importance historique
Ce film symbolise le dégel, c’est-à-dire l'assouplissement du régime soviétique sous Nikita Khrouchtchev.
Prouesses techniques
Ce film est réputé pour ses somptueux mouvements d'appareil, qui restent de vraies prouesses techniques. On se souviendra notamment de la montée d'escalier de Boris, citée ci-dessus ; il est suivi du début à la fin par la caméra, qui reste à sa hauteur, et panoramique à 360 degrés tout en montant (on notera que le point nodal effectue donc un vissage, ce qui n'est pas si fréquent). L'opérateur portait vraisemblablement la caméra, en étant pendu à un câble... qui montait tout en tournant.
Ensuite, un plan très réputé (minute 23:46 à 24:21) suit Veronika depuis un tramway en circulation, dans lequel elle est assise. Elle se lève pour descendre, suivie par la caméra, court dans la foule pour voir le défilé, tandis que la caméra effectue pour la suivre un travelling latéral assez rapide. Arrivée à une barrière, Veronika s'arrête tandis que la caméra s'élève jusqu'au très grand ensemble.
Ce plan séquence commence en caméra portée ; à la descente du tramway, l'opérateur suspend sa caméra, à l'aide d'un électro-aimant, à un travelling sur câble. Au bout de celui-ci, un opérateur récupère l'appareil, pour l'accrocher à une grue qui l'élève jusqu'au très grand ensemble.
Le film doit au chef opérateur Sergueï Ouroussevski son originalité photographique et sa richesse formelle.
Fiche technique
  • Titre : Quand passent les cigognes
  • Titre original : Летят журавли (Letiat jouravli)
  • Réalisation : Mikhaïl Kalatozov
  • Scénario : Viktor Rozov

Distribution

  • Tatiana Samoïlova (V.F : Nadine Alari) : Veronika, mention spéciale d'interprétation au festival de Cannes 1958
  • Alexeï Batalov (V.F : Roland Menard) : Boris
  • Vassili Merkouriev (V.F : Pierre Morin) : Fiodr Ivanovitch, le père de Boris
  • Alexandre Chvorine (V.F : Jean-Louis Jemma) : Mark
  • Svetlana Kharitonova (V.F : Denise Bosc) : Irina
  • Constantin Nikitine (V.F : Jean-Claude Michel) : Volodia/Vladimir
  • Valentin Zoubkov (V.F : Claude Bertrand) : Stepan
  • Ekatérina Kouprianova : Anna Mikhaïlovna
  • Boris Kokovkine : Tchernov
  • Antonina Bogdanova]: Grand-mère

Récompenses

  • 1958 : Palme d'or au festival de Cannes 1958 « pour son humanisme, pour son unité et sa haute qualité artistique ».
  • Prix spécial du Ier festival cinématographique de l'URSS à Moscou
  • Diplôme du IXe festival international du film de travailleurs (Tchécoslovaquie)
  • Mention du Ier festival annuel à Vancouver
  • Diplôme d'honneur au festival des festivals à Mexico
  • Prix Selznick du meilleur film étranger de l'année aux États-Unis

Critiques

  • À la sortie du film, le cinéaste Éric Rohmer a écrit : « Nous trouvons tout ici : la profondeur du champ et les plafonds d'Orson Welles, les travellings acrobatiques d'Ophuls, le goût viscontien de l'ornement, le style de jeu de l'Actors Studio. » Rohmer, encore critique à cette époque-là, tempérait toutefois son jugement en ajoutant : « Pour moi, j'ai été tour à tour : remué par la nouveauté du ton, irrité par la volonté systématique et un peu anarchique de briller, ébloui tout de même par l'éclat des ornements dans la scène des adieux manqués, celle du bombardement ou celle de la mort de Boris [...] »
  • Jacques Doniol-Valcroze, autre critique devenu réalisateur, émettait, quant à lui, ce point de vue : « La clef du pouvoir émotionnel et de la fascination de Quand passent les cigognes réside dans la forme, plus que dans le fond. C'est le romantisme, le lyrisme, parfois délirant, du style et de l'agencement des images, qui confère sa puissance au contenu. L'extraordinaire virtuosité d'Ouroussevski donne vie à des séquences qui devaient, sur le papier, relever de la démence. [...] Kalatozov et Ouroussevski, en plus des moyens considérables et de circonstances favorables, ont eu cette chance supplémentaire : Tatiana Samoïlova, l'extraordinaire écureuil de ce film, pleine de grâce et d'intériorité, grande héroïne romanesque, petite fille logique et passionnée des aînées tumultueuses d'une grande tradition littéraire. »
  • « Certains morceaux de bravoure (comme le viol de Veronika/T. Samoïlova) furent contestables, mais le film, sorte de Guerre et Paix 1941-1945, valut par sa passion et son authenticité. Ses personnages n'étaient pas taillés d'un bloc mais complexes, et certaines grandes prosopopées (le discours dans l'hôpital) ne tombaient jamais dans la propagande », estimait, plus tard, Georges Sadoul.

Box-office

En URSS, 28 000 000 de soviétiques voient le film pendant l'hiver 1957. En France, le film a fait un très bon score pour une production soviétique : 5 500 000 entrées. Il est classé troisième au box-office en 1958, derrière le péplum américain Les Dix Commandements de Cecil B. DeMille, et Les Misérables de Jean-Paul Le Chanois, adaptation du roman de Victor Hugo6.

Autour du film

  • Un rapprochement peut être effectué entre le film et Un long dimanche de fiançailles de Jean-Pierre Jeunet. Plus que le thème, les deux films ont certains passages en commun : les deux héroïnes attendent la lettre de leur fiancé et se lancent des paris étranges dont l'issue sera, selon elles, décisive de l'accomplissement de leurs espoirs comme atteindre un certain point avant la fin d'un compte à rebours.
  • À la même époque (début des années 1950), rares sont les réalisateurs à se montrer aussi inventifs ; en France par exemple, Max Ophuls dans Madame de... crée des mouvements de caméra et des raccords éblouissants d'une perfection très en avance sur son temps.
  • Il est à noter qu'en 1980 dans Les Uns et les Autres, Claude Lelouch, peut-être en hommage à Kalatozov, filme exactement de la même manière en un plan séquence, la montée en vrille d'un personnage dans une cage d'escalier mais au ratio 2,35:1. Dans un supplément on voit Lelouch caméra à l'épaule, assis sur une plate-forme suspendue à un treuil élévateur, tandis qu'un technicien hors-champ monte rapidement les marches en poussant une barre fixée à l'ensemble qui tournoie ainsi jusqu'en haut à la même vitesse que le comédien.



 
 

 

vendredi 27 mars 2015

Vendredi 27 mars  2015  à la Maison de Culture  à 17 h30

Projection du documentaire  "Digital detox"

  

 

Bande annonce 


Peut-on travailler, se déplacer, se cultiver, échanger en dehors de la Toile ? Pour y répondre, Pierre-Olivier Labbé, journaliste ultra-connecté, s'est mis à l'écart du Web pendant quatre-vingt-dix jours. Un défi, à l'heure où la part de marché des smartphones explose et où les objets connectés envahissent notre quotidien. Le Digital Detox est un phénomène qui tend à s'installer dans notre pays. Il consiste à tout faire pour se déconnecter volontairement d'Internet afin de se ressourcer. Séjours sans écrans ou zones sans Wi-Fi, les entreprises surfent, aujourd'hui en France, de plus en plus sur cette nouvelle vague.

vendredi 20 mars 2015

Vendredi 20 mars  2015  à la Maison de Culture  à 17 h30

Projection du film  "Les chevaux de Dieu"

 Bande annonce

"Les Chevaux de Dieu" (en arabe : يا خيل الله) est un film marocain réalisé par Nabil Ayouch et sorti en 2012. Le film est inspiré d'un roman de Mahi Binebine, Les Étoiles de Sidi Moumen, qui évoque un fait divers authentique : le soir du 16 mai 2003, cinq attentats-suicides ensanglantèrent la ville de Casablanca, causant la mort de 45 personnes, parmi lesquelles la plupart des poseurs de bombes.
Il est sélectionné pour représenter le Maroc aux Oscars du cinéma 2014 dans la catégorie meilleur film en langue étrangère.

Synopsis
Dans un bidonville proche de Casablanca, une famille pauvre tente de survivre, avec un père dépressif et une mère écrasée par les tâches quotidiennes. Tarek, le plus jeune des enfants, surnommé « Yachine » (en référence à son idole, le footballeur russe Lev Yachine), est sous la protection de Hamid, son aîné, petit caïd du quartier. Un autre frère est sous les drapeaux, et le quatrième est quasi autiste. Au cours d'un séjour en prison, Hamid est gagné à la cause des islamistes radicaux. Il finit par convaincre Yachine et ses copains, Nabil et Fouad, de le rejoindre. Un imam, Abou Zoubeir, assure leur préparation physique, spirituelle et mentale. Un jour, il leur annonce qu'ils ont été élus pour devenir des martyrs d'Allah. Ils se préparent donc pour une série d'attentats-suicides prévus à Casablanca.

Fiche technique
  • Titre : Les Chevaux de Dieu
  • Titre original : يا خيل الله
  • Réalisation : Nabil Ayouch
  • Scénario : Jamal Belmahi, d'après le roman "Les Étoiles de Sidi Moumen" de Mahi Binebine

Récompenses



 

vendredi 13 mars 2015

Vendredi 13 mars   2015  à la Maison de Culture  à 17 h30

Projection du film  "Dans ses yeux"


Dans ses yeux (El secreto de sus ojos) est un film argentin, réalisé par Juan José Campanella et coproduit par l'Argentine et l'Espagne.,sorti le 13 août 2009 en Argentine.  Il est une adaptation du roman La pregunta de sus ojos, d'Eduardo Sacheri, également le coauteur, avec le réalisateur, du scénario.



Synopsis


En 1999 à Buenos Aires, un agent à la retraite du ministère fédéral de la justice, Benjamín Espósito, essaie d'écrire l'histoire d'une affaire criminelle qu'il a traitée 25 ans plus tôt et qui le hante toujours : le viol et le meurtre en juin 1974 d'une jeune femme mariée, Liliana Colotto.


Il rencontre sa supérieure de l'époque, Irene, dont il est toujours secrètement amoureux, et évoque avec elle l'enquête qu'en 1974 et 1975 il a menée avec son adjoint, Pablo Sandoval. Les deux hommes, émus par la ferveur de l'amour que le veuf de la victime lui portait et son obstination à retrouver le coupable, ont refusé que le dossier soit classé. Aussi ont-ils désobéi aux ordres pour essayer d'arrêter un suspect.



Fiche technique




 Distribution







Récompenses


 

 

 

vendredi 6 mars 2015

Vendredi 6 mars   2015  à la Maison de Culture  à 17 h30

  Le Ciné Club donne "Carte Blanche" à

Mohammed TAHAR

Un pionnier du Ciné Club de Mascara durant les années 60 et 70




La séance du ciné club de ce soir a été sublime et sublimée par le film du réalisateur Eisenstein" Le cuirassé Potemkine". En plus de cela, comme dirait notre ami Mourad, la cerise sur le gâteau a été offerte par la présence de Mr. Tahar Mohamed qui a présenté et dirigé les débats de ce chef d’œuvre du cinéma mondial. Mr Tahar est le premier animateur du ciné club de Mascara et ce dans les années fin soixante et soixante dix .Sa présence, ses conseils, sa maitrise du sujet ont fait le ravissement des membres du ciné club de Mascara et des invités et autres personnes, férus de bon cinéma présents à cette séance. Pour tout dire la salle était quasiment complète à cette occasion. Les débats étaient, aussi, d'une facture de qualité. A l'issue de cette séance une modeste collation a été offerte a tout ce monde en l'honneur de Mr. Tahar Mohamed, enfant de Mascara, qui était accompagné de sa sympathique épouse ainsi de leur adorable petite fille. Pour résumer le tout, cette soirée a été vraiment à la hauteur du film projeté, qui n'a pas démenti la notoriété qui lui a été attribuée par tous les cinéphiles du monde. En fin il est a noter que notre ciné club au nom de l’association culturelle « Emir Abdelkader » dont il relève a offert a Mr Tahar un diplôme d’honneur que Mr El keurti , Pt de l’association ,a qualifié cette offrande de « n’avoir pas couté très cher » aux finances de l’association et que Mr. Tahar a qualifié qu’elle était a ses yeux de « très grande valeur »quelques photos et une vidéo d’interview suivent. Arriveront incessamment d’autres photos et de d’autres vidéos concernant notamment les débats.
 
M. Tahar a eu la gentillesse de nous présenter le film culte "Le Cuirassé Potemkine"

Le Cuirassé « Potemkine » (en russe : Броненосец «Потёмкин», Bronenossets « Potiomkine ») est un film soviétique muet réalisé par Sergueï Eisenstein, sorti en 1925. Il traite de la mutinerie du cuirassé Potemkine dans le port d’Odessa en 1905, de l’insurrection et de la répression qui s’ensuivirent dans la ville. Il est considéré comme l'un des plus grands films de propagande de tous les temps. Il est choisi, en 1958, comme le meilleur film de tous les temps par 117 critiques internationaux lors de l’exposition universelle de Bruxelles2. Le film est tombé dans le domaine public dans la plupart des pays du monde.
 

Synopsis
Des marins de la flotte russe en mer Noire discutent dans leur hamac pendant la période de repos. On leur sert de la viande avariée ; les hommes achètent des conserves et refusent la soupe. Ils sont rassemblés sur l'arrière du cuirassé et menacés par le commandant. Certains se ruent vers la tourelle. Les hommes restés sur le gaillard d'arrière sont recouverts d'une bâche et le commandant donne l'ordre de les fusiller, mais le peloton refuse de tirer. Les mutins prennent les armes et jettent les officiers par-dessus bord.
Dans la mêlée, le meneur, Vakoulintchouk, est mortellement blessé. Son corps est exposé sur un quai du port d'Odessa et la population se rassemble pour le saluer. Les marins fraternisent avec les habitants de la ville. Soudain, un régiment de cosaques avance sur l'escalier qui surplombe le port et tire sur la foule ; les manifestants fuient dans la plus grande panique. Le navire appareille et va affronter l'escadre russe ; après une nuit d'attente, au matin, des cris de ralliement jaillissent des autres navires : « Frères ! Frères !… »
Le film se compose de cinq parties :

    « Les hommes et les vers » (Люди и черви) : les marins protestent contre le fait de manger de la viande pourrie.
    « Drame dans la baie » (Драма на тендре) : les marins et leur chef Vakoulintchouk se révoltent. Ce dernier meurt assassiné.
    « La mort demande justice » (Мёртвый взывает) : le corps de Vakoulintchouk est porté par la foule du peuple d'Odessa venue acclamer les marins comme des héros.
    « L'escalier d'Odessa » (Одесская лестница) : les soldats de la garde tsariste massacrent la population d'Odessa. Dans un escalier qui semble interminable.
    « La rencontre avec l'escadre » (Встреча с эскадрой) : l'escadron qui a pour tâche de stopper la révolte du Potemkine refuse les ordres et rejoint les insurgés.
La révolte de l'équipage du cuirassé Potemkine, le 14 juin (calendrier julien) 1905, pendant la Révolution russe de 1905, est présenté comme précurseur de la révolution d'Octobre (1917) et du point de vue des insurgés.
Le cuirassé reproduit, dans le microcosme de son équipage, les clivages de la société russe et ses inégalités. L’une des causes de la mutinerie est la question de la nourriture. Les officiers présentés comme cyniques et cruels contraignent l’équipage à consommer de la viande pourrie, alors qu’eux-mêmes maintiennent un train de vie privilégié parmi l’équipage (scène de la vaisselle « Dieu, donne-moi mon pain quotidien »).

Fiche technique
    Réalisateur : Sergueï Eisenstein
    Scénario : Sergueï Eisenstein d'après le récit de Nina Agadjanova-Choutko