vendredi 1 mai 2015

Vendredi 1er mai 2015  à la Maison de Culture de Mascara  à 18 h00

Projection du film  "Le Septième Sceau"

 

 

Bande annonce 

 

Le Septième Sceau (Det sjunde inseglet) est un film suédois d'Ingmar Bergman, sorti en 1957.

Synopsis
Au XIIIe siècle, un chevalier et son écuyer, après dix ans passés aux croisades, sont de retour en Suède où fait rage une épidémie de peste. Sur une plage déserte le chevalier rencontre la Mort et lui propose une partie d'échecs afin de retarder l'échéance, le temps de trouver des réponses à ses problèmes métaphysiques : Dieu existe-il ? La vie a t-elle un sens ? L'épidémie de peste est-elle celle dont parle l'Apocalypse ? Tandis que l'écuyer professe l'idée de néant, le chevalier refuse de le croire.
Chemin faisant ils se lient à une jeune famille de baladins cheminant au cœur du pays tourmenté. À leur contact, le chevalier redécouvre le bonheur insouciant des âmes pures et les plaisirs simples de la vie, qu'il dit avoir oubliés depuis son départ en croisade.
Le chevalier est fait échec et mat, son sursis est terminé. Avec son écuyer et quelques compagnons de rencontre il rentre au château qu'il avait quitté dix ans auparavant. Mais la Mort frappe à la porte et les entraîne dans une fantastique danse macabre. Seuls sont épargnés les baladins.


Fiche technique
  • Titre : Le Septième Sceau
  • Titre original : Det sjunde inseglet
  • Réalisation : Ingmar Bergman
  • Scénario : Ingmar Bergman
  • Musique : Erik Nordgren
  • Photographie : Gunnar Fischer
  • Genre : Drame
  • Dates de sortie : 16 février 1957 (Suède), 17 avril 1958 (France)

Distribution
  • Max von Sydow : Antonius Block
  • Gunnar Björnstrand : Jöns, l'écuyer
  • Gunnel Lindblom : la jeune fille sans nom recueillie par Jöns
  • Bengt Ekerot : la Mort
  • Nils Poppe : Jof
  • Bibi Andersson : Mia, la femme de Jof
  • Erik Strandmark : l'acteur Jonas Skat
  • Bertil Anderberg : Raval
  • Åke Fridell : Plog, le forgeron
  • Inga Gill : Lisa, la femme de Plog
  • Maud Hansson : la sorcière
  • Inga Landgré : Karin Block
  • Mona Malm (non créditée) : la jeune femme enceinte

Autour du film
  • Le titre provient d'une phrase de l'Apocalypse selon saint Jean l'Évangéliste, chapitre 8 :
« Et lorsque l'Agneau ouvrit le septième sceau, il se fit un silence dans le ciel, environ une demi-heure.
Et je vis les sept Anges qui se tiennent devant Dieu ; on leur remit sept trompettes. »
Les sept anges soufflent tour à tour dans leur trompette, et à chaque sonnerie un fléau s'abat sur le monde.

Bergman aurait été inspiré par une peinture de Albertus Pictor.

 

Albertus Pictor, La Mort jouant aux échecs. Église de Täby, Diocèse de Stockholm.

  • Pour les besoins de son récit, Bergman a pris des libertés avec la vérité historique en faisant coïncider des événements non contemporains. En fait, l'époque des Croisades est terminée dès la fin du XIIIe siècle, la grande peste noire se manifeste au milieu du XIVe siècle, et les procès de sorcières n'ont vraiment commencé qu'à la veille du XVIe siècle.
Récompenses
  • Festival de Cannes 1957 : Prix spécial du jury, ex æquo avec Kanal.
  • Ruban d'Argent (Syndicat National des Journalistes de Cinéma, Italie) 1961 : Meilleur Réalisateur d'un film étranger.
  • Cercle des écrivains de Cinéma (Espagne, 1962) : Prix du Meilleur Film Étranger.

 

vendredi 24 avril 2015

Vendredi  24  avril  2015  au Jardin Pasteur  à 18 h00

Projection du film  "The Grand Budapest Hotel"

The Grand Budapest Hotel est une comédie dramatique britannico-allemande coproduite, coécrite et réalisée par Wes Anderson, sortie en 2014. Les œuvres de l'écrivain Stefan Zweig sont revendiquées comme source d'inspiration pour le film.


Synopsis
De nos jours, dans la république fictive de Zubrowka, une jeune fille va se recueillir devant le buste d’un auteur, porteuse d’un de ses livres : The Grand Budapest Hotel.
Flash-back en 1985. L’auteur vieillissant explique face caméra que l’inspiration ne vient pas aux écrivains de façon continue, mais que les sujets leur sont inspirés par l’observation des événements.
Nouveau flash-back, 1968. Le jeune auteur est en villégiature au Grand Budapest Hotel, qui n’est plus que l’ombre de l’établissement prestigieux qu’il fut. Il est intrigué par un personnage apparemment esseulé, dont il s’enquiert auprès du concierge. Il s’agit, apprend-il, de Zero Moustafa, propriétaire de l’hôtel. Ce dernier constate la curiosité de l’auteur et l’invite à dîner pour lui conter son histoire.
Plusieurs décennies auparavant, en 1932. À l’époque de sa splendeur, l’établissement est un palace sur lequel règne le distingué concierge M. Gustave. Au milieu de ce microcosme bourdonnant, il veille à ce que les désirs des hôtes de marque soient satisfaits avant même qu’ils les expriment. Respecté par les employés, il est également très prisé par les veuves âgées dont il s’assure la clientèle fidèle, saison après saison. Il est le seul à s'intéresser à Madame D., ses héritiers préférant l'imaginer morte. Ce qui arrive un jour, mais le testament ne donne pas tout aux héritiers : la vieille dame a légué à Gustave H. un tableau de la Renaissance (Le « garçon à la pomme ») d'une inestimable valeur, qui disparaît aussitôt.
Pendant l'entre-deux-guerres, M. Gustave et son jeune protégé Zero se retrouvent impliqués dans une bataille avec les héritiers qui veulent remettre la main sur le tableau, usant de méthodes violentes et crapuleuses, sur fond de bouleversement politique qui transforme l'Europe en cette première moitié du XXe siècle.


Fiche technique 
           Titre original et français : The Grand Budapest Hotel
  • Réalisation : Wes Anderson
  • Scénario : Wes Anderson, d'après une histoire de Wes Anderson et Hugo Guinness
  • Direction artistique : Adam Stockhausen
  • Musique : Alexandre Desplat
  • Photographie : Robert D. Yeoman
  • Durée : 99 minutes


Distribution
  • Ralph Fiennes (VF : Bernard Gabay) : M. Gustave H., le concierge du palace
  • Tony Revolori (VF : Cordis Paldano) : Zero Moustafa, jeune, le groom
  • F. Murray Abraham (VF : Féodor Atkine) : M. Moustafa, âgé, le propriétaire du palace
  • Saoirse Ronan (VF : Sarah Brannens) : Agatha, la petite amie de Moustafa jeune
  • Mathieu Amalric (VF : lui-même) : Serge X.
  • Adrien Brody (VF : Adrien Antoine) : Dmitri Desgoffe und Taxis, l'héritier de Madame D.
  • Willem Dafoe (VF : Dominique Collignon-Maurin) : Jopling, le tueur
  • Jeff Goldblum (VF : Bernard Lanneau) : Kovacs, l'exécuteur testamentaire
  • Harvey Keitel (VF : Michel Papineschi) : Ludvig
  • Jude Law (VF : Alexis Victor) : l'écrivain, jeune
  • Bill Murray (VF : Bernard Métraux) : M. Ivan
  • Edward Norton (VF : Damien Boisseau) : Henckels
  • Jason Schwartzman (VF : Jean-Christophe Dollé) : M. Jean, le concierge du palace en 1968
  • Tilda Swinton (VF : Frédérique Cantrel) : la riche comtesse Céline Villeneuve Desgoffe und Taxis (Madame D.)
  • Tom Wilkinson (VF : Philippe Catoire) : l'écrivain, âgé
  • Owen Wilson (VF : Éric Legrand) : M. Chuck
  • Léa Seydoux (VF : elle-même) : Clotilde, une servante de la comtesse Céline Villeneuve Desgoffe und Taxis
  • Karl Markovics : Wolf
  • Florian Lukas : Pinky
  • Bob Balaban : M. Martin
Production
Développement
Pour Wes Anderson, le film est un mélange « de comédies d’avant la censure des années 30, ainsi que les histoires et les mémoires de l’auteur viennois Stefan Zweig ». Pour les comédies, il pense à Rendez-vous (The Shop Around the Corner) (Ernst Lubitsch, 1940) ou encore Aimez-moi ce soir (Rouben Mamoulian, 1932). Côté littérature, il cite Eichmann à Jérusalem d’Hannah Arendt et Suite française d’Irène Némirovsky.

Casting
  • À l'origine, Johnny Depp devait tenir le rôle central de Gustave H., c'est finalement Ralph Fiennes qui obtiendra le rôle.
  • Bill Murray tourne à nouveau sous la direction de Wes Anderson. Depuis Rushmore (1998), il est présent dans tous ses films. Quant à Owen Wilson, il retrouve le réalisateur après Bottle Rocket (1996), Rushmore (1998), La Famille Tenenbaum (2001), La Vie aquatique (2004), À bord du Darjeeling Limited (2007) et Fantastic Mr. Fox (2009). Ils tiennent ici des rôles secondaires.
  • Angela Lansbury devait initialement interpréter le rôle de la comtesse « madame D. », c'est finalement Tilda Swinton qui obtient le rôle, qui nécessite plusieurs heures de maquillage.
Tournage
Le film a été tourné en Allemagne, principalement à Görlitz et dans d'autres parties de la Saxe ainsi que dans les studios de Babelsberg près de Berlin. L'équipe a utilisé le Görlitzer Warenhaus (de), ancien grand magasin historique d'un centre commercial construit en 1912 à Görlitz. Cette ville de l'est de l’Allemagne du Land de la Saxe est frontalière avec la Pologne et située non loin de la frontière avec la République tchèque. De style art nouveau, le bâtiment s'étend sur 10 000 mètres carrés. L'équipe du film y a d'ailleurs installé ses bureaux et ses ateliers*.
Pour les plans larges de l'hôtel, Anderson a utilisé un modèle miniature fait main de trois mètres de haut. Dans la conception de l'hôtel, Anderson et le designer de production Adam Stockhausen ont fait des recherches approfondies, regardant des images d'époque à la Bibliothèque du Congrès, ainsi que des lieux existants, tels que le Palais Bristol Hôtel, rose pastel, et le Grandhotel Pupp dans la ville thermale de Karlovy Vary ainsi que l'hôtel Gellért à Budapest.
La séquence de poursuite à skis a été réalisée en stop-motion. Wes Anderson a fait appel au directeur de la photographie Tristan Oliver et à l'animateur Andy Biddle, qui avaient travaillé sur Fantastic Mr. Fox (2009).
The Grand Budapest Hotel contient trois formats de projection différents : en 1,37:1 pour les années 1930, en format large anamorphosé pour les séquences des années 1960 et en 1.85:1.

Bande originale
La bande originale du film a obtenu l'Oscar de la meilleure musique de film en 2015 . Elle est l’œuvre du compositeur français Alexandre Desplat qui avait précédemment travaillé avec le réalisateur Wes Anderson sur Fantastic Mr. Fox et Moonrise Kingdom. Elle est co-produite par Anderson et Randall Poster, le superviseur musical. Au-delà de la musique originale de Desplat, on y trouve plusieurs pièces de musique folklorique russes arrangées par Vitaly Gnutov et interprétées par l’orchestre folklorique russe Ossipov. D’autres pièces sont les œuvres de Öse Schuppel et Siegfried Behrend.
Wes Anderson et Randall Poster ont choisi la balalaika, un instrument traditionnel russe, comme la voix musicale du film et ont réussi à rassembler à Paris 35 joueurs de cet instrument rare pour l'enregistrement de cette bande originale. On y retrouve l'Orchestre de balalaikas Saint-Georges basé à Meudon ainsi que l'Orchestre National Folklorique "Russie" venu de Moscou. Parmi les autres instruments on peut citer des cors des alpes, un orgue, des cloches, un chœur d'hommes, mais aussi un cymbalum


 

 

vendredi 17 avril 2015

Vendredi  17 avril  2015  à la Maison de Culture  à 17 h30

Projection du film  "Hippocrate"

 

Bande annonce 

Hippocrate est un film dramatique français réalisé par Thomas Lilti, sorti en 2014.

Synopsis
Benjamin, 23 ans, commence sa carrière de médecin par un stage en tant qu'interne dans le service que dirige son père. Mais malgré son enthousiasme initial, il est mis à rude épreuve dans sa découverte de la réalité du métier auquel il se destinait.

Fiche technique
  • Réalisation : Thomas Lilti
  • Scénario : Thomas Lilti, Julien Lilti, Baya Kasmi et Pierre Chosson  
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  •  Distribution
  • Vincent Lacoste : Benjamin Barois
  • Reda Kateb : Abdel Rezzak
  • Jacques Gamblin : Professeur Barois
  • Félix Moati : Stéphane
  • Marianne Denicourt : Dr. Denormandy
  • Carole Franck : Myriam
  • Philippe Rebbot : Guy
  • Fanny Sidney : Estelle
  • Isalinde Giovangigli : la fille de Mme Richard
  • Thierry Gary : le fils de Mme Richard
  • Erwan Laurent : Manu
  • Christophe Odent : Professeur Truelle
Tournage
Une scène du film a été tournée dans la salle de garde de l’hôpital Raymond-Poincaré de Garches (Hauts-de-Seine, Île-de-France) : pour l’occasion le metteur en scène a fait repeindre une fresque pour y faire figurer Jacques Gamblin, un « grand patron » dans le film.
Distinctions
Récompenses
  • Festival du film francophone d'Angoulême 2014 : Valois d'or
  • Césars 2015 : Meilleur acteur dans un second rôle pour Reda Kateb
Nominations et sélections
  • Festival de Cannes 2014 : sélection « Semaine de la critique » (séances spéciales)
  • Césars 2015 :
    • Meilleur film
    • Meilleur réalisateur
    • Meilleur acteur pour Vincent Lacoste
    • Meilleure actrice dans un second rôle pour Marianne Denicourt
    • Meilleur scénario original
    • Meilleur montage