jeudi 10 avril 2014

Vendredi 10 avril 2014 à 17h30 au Jardin Pasteur
Projection du film "La Strada"

En Italie, Zampano, un rustre costaud, forain ambulant spécialisé dans des tours de force, « achète », à une mère misérable, la gentille Gelsomina, une fille un peu attardée. Voyageant sur les routes dans une pauvre carriole au gré des humeurs de Zampano, Gelsomina seconde celui-ci lors de son grand numéro de briseur de chaînes. Le reste du temps, Zampano la traite comme bonne à tout faire sans lui accorder plus d’attention. À l’occasion d’une de leurs étapes, Gelsomina est fascinée par le gracile « fou » et son dangereux numéro de funambule. Ce dernier est le seul à comprendre la jeune femme.

La strada est un film italien réalisé par Federico Fellini et sorti en 1954.

 




VU ce soir au CINÉ-CLUB chronique de Daho HAMDANI ,membre  de l'Association 
"NO"
NO...NO...NO...
Dans le film NO , que je ne veux ici ni le résumer ni le présenter puisqu’on l’a vu et discuté ensemble au jardin Pasteur. Seulement ce qui m’a plu dans les péripéties de ce film basé hautement sur des faits véridique, c’est le rôle de l’information en général et celui de la TV en particulier. Au début de l’histoire, la majorité des partis de l’opposition était septique quand au bon déroulement du referendum remettant en cause la réélection de Pinochet. A quoi bon aller aux urnes puisqu’il sera réélu ; Ça c’était l’avis des « politisés » .Quand à l’avis des petites gens, à l’instar de la femme de ménage à qui on a demandé son avis : tout ne va pas si mal, on vit maintenant normalement, et l’économie va son train…Oubliant le caractère féroce du système dictatorial , son oligarchie, ses purges et tortures, les personnes disparues…
Il a fallu alors de l’ouverture d’une petite lucarne de 15 mins et que la TV joue pendant ce temps concédé son rôle de média objectif pour que les consciences s’éveillent pour que la vérité émerge et que la démocratie naisse (si ce n’est trop dire)…
Jusqu’ici le conte (réel) se déroule bien.
Mais il ne faut pas oublier malheureusement que pendant les vérifications des bulletins le démon de la falsification était prêt a entrer en action (le NON -Pinochet -; 57,36 LE oui – opposition- : 40,54 )
Mais après la scène ou l’on voit les généraux lâcher le dictateur, l’ordre des choses fut rétabli
(LE oui –Opposition- : 54,68 le NON –Pinochet- ; 43,04 )
A partir de là, c’est une autre histoire